Mystère de la Mission

Introduction : Le Prologue du Catéchisme

Nous allons nous appuyer sur des textes du Catéchisme de l’Église Catholique qui a été un véritable cadeau à l’Église. Il a été décidé lors du synode célébrant le 20ème anniversaire de la clôture du Concile Vatican II (en 1985) que soit «que soit rédigé un catéchisme ou compendium de toute la doctrine catholique tant sur la foi que sur la morale, qui serait comme un texte de référence pour les catéchismes ou compendiums qui sont composés dans les divers pays. La présentation de la doctrine de la foi doit être biblique et liturgique, exposant une doctrine sûre et en même temps adaptée à la vie actuelle des chrétiens »[fn]Jean-Paul II, Constitution Fidei Depositum, 11 octobre 1992.[/fn].

Nous allons donc méditer sur le mystère de la Mission à partir du Prologue et des trois premiers numéros du Catéchisme.

Mais me vient à l’esprit pour commencer un verset de l'évangile : « Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure » (Jean 15, 16). Il est très important de nous rappeler cela : dans la démarche de mission c'est le Père qui nous choisit, Jésus vient et nous choisit. Jésus pose son regard sur nous, sans aucun mérite de notre part, et il nous choisit. « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis » ; et cela dans un but très précis : « Pour que vous partiez, que vous donniez du fruit et que votre fruit demeure ».

En reprenant le Catéchisme de l’Église Catholique, au début il y a trois citations de l’Écriture Sainte. C’est dans le Prologue. Ces citations sont tout à fait essentielles pour comprendre la démarche de l’Église au cœur l'enseignement la foi, et donc au cœur de la mission.

Tout d’abord, saint Jean : « Père, (...) la vie éternelle, c’est qu’ils Te connaissent, Toi, le seul véritable Dieu, et Ton envoyé, Jésus-Christ » (Jn 17, 3). Remarquez deux choses importantes :

1. La finalité : On commence par cela. On se tourne vers le Père pour témoigner d'une finalité : la vie éternelle. En d'autres termes, tout être humain, tout homme est tendu vers cette réalité de la vie éternelle. Comment ?

2. Il y a un moyen : Il s’agit de connaître « Toi, le seul véritable Dieu », et « l’envoyé, Jésus-Christ ».

Et le Catéchisme continue. Il cite saint Paul : « Dieu notre Sauveur (...) veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Tm 2, 3-4). Dieu est sauveur. Ce premier élément fondamental nous révèle que Dieu vient nous reprendre pour nous conduire jusqu’à lui. Et il nous est témoigné la profondeur de Sa Volonté, la profondeur de ce qu'Il désire. Qu’en nous prions, nous disons : « Que ta volonté soit faite ! » Il y a alors le danger de dire qu’on est des marionnettes entre les mains de la volonté de Dieu. Mais qu’est-ce que la Volonté du Père ? Dieu est Sauveur et la volonté du Père c’est que tout homme soit sauvé. Il est très important d’avoir cela présent à l’Esprit lorsqu’on prie le Notre Père. La volonté du Père c’est le salut de l’homme, de tout homme, de tout l’homme. Et lorsqu’on prie en disant « Que ta volonté soit faire », on entre dans cette réalité fondamentale de la mission : donner à connaître la Vérité du Salut pour tous les hommes, « Père, je te prie pour cela ».

Et comment l’homme va-t-ils y accéder ? En entrant dans la connaissance de la Vérité, et la Vérité nous savons est une personne : Jésus-Christ. Connaître la Vérité, c’est connaître la personne même du Fils bien-aimé du Père. Il en résulte que toute recherche honnête de la vérité, dans n’importe quel domaine qu’il soit, conduit à la personne du Fils bien-aimé du Père. Tout cheminement, qui est une recherche authentique de la vérité, conduit à la personne du Fils bien-aimé du Père. Mais il faut le reconnaître ! Il est évident qu’à un moment donné, il y aura un acte où je serais appelé à la reconnaître. C’est une porte d'entrée dans la mission. Lorsque vous êtes face à quelqu'un, entrez dans la démarche rationnelle qui est la sienne pour lui montrer cette recherche de la vérité qui est une recherche du consciente ou inconsciente du Christ. J'ai toujours été frappé que la devise du Saint Père soit : « Coopérateur de la vérité ». Tout son travail de théologien, ou celui de Successeur de Pierre, nous aide, nous introduit dans cette réalité de la vérité, qu’est la Personne même de Jésus.

Et pourquoi connaître la Vérité ? Pourquoi connaître le Christ ? « Il n’y a sous le ciel d’autre nom donné aux hommes, par lequel il nous faille être sauvés » (Ac 4, 12) que le nom de JÉSUS. On retrouvera la même idée dans les épîtres de Saint-Paul, particulièrement dans cette grande hymne christologique de la lettre aux Philippiens : « Dieu l'a élevé au-dessus de tout ; il lui a conféré le Nom qui surpasse tous les noms, afin qu'au Nom de Jésus, aux cieux, sur terre et dans l'abîme, tout être vivant tombe à genoux, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est le Seigneur », pour la gloire de Dieu le Père » (Ph 2, 9-11). Quant au cœur du « Je vous salue Marie » nous avons le nom de Jésus, ce qui montre bien que la prière mariale nous conduit à Jésus, nous témoignons que nous ployons le genou devant ce Nom qui apporte le salut au monde. Jésus : Dieu Sauveur.

Ces trois citations sont une ouverture à ce qu’il y a dans le Catéchisme et donc l'ensemble de ce que nous portons nous-mêmes par la grâce de notre baptême : notre FOI. Et ensuite le Catéchisme de l'Église Catholique nous introduit à la réalité missionnaire par trois numéros, qu'il faut tenir ensemble. Il faut les tenir ensemble sinon cela devient bancal. Or la mission n'a rien bancale car c’est la mission du Seigneur et non la nôtre.

Numéro 1 : Dieu est !

« 1. Dieu, infiniment Parfait et Bienheureux en Lui-même, dans un dessein de pure bonté, a librement créé l’homme pour le faire participer à sa vie bienheureuse. C’est pourquoi, de tout temps et en tout lieu, Il se fait proche de l’homme. Il l’appelle, l’aide à Le chercher, à Le connaître et à L’aimer de toutes ses forces. Il convoque tous les hommes que le péché a dispersés dans l’unité de sa famille, l’Église. Pour ce faire, Il a envoyé son Fils comme Rédempteur et Sauveur lorsque les temps furent accomplis. En Lui et par Lui, Il appelle les hommes à devenir, dans l’Esprit Saint, ses enfants d’adoption, et donc les héritiers de sa vie bienheureuse. »

D’un monde qui tourne à une rapidité effrayante, dans nos vies on court souvent un peu dans tous les sens, souvent on se dit mais où est le point de repère ? Où puis-je trouver un point de repère ? Alors cela peut être nos églises qui ont plus ou moins siècles derrière elles. Mais ce qui est important de se rappeler c’est que depuis toute éternité : DIEU EST ! DIEU EXISTE INFINIMENT PARFAIT ET BIENHEUREUX EN LUI-MÊME ! DIEU EST ! La première des choses qui nous est donnée dans la démarche missionnaire c'est la contemplation et l'émerveillement. Je suis appelé à m'émerveiller devant cette réalité extraordinaire que DIEU EST ! Je contemple la réalité même du fait que Dieu existe « infiniment parfait et bienheureux en lui-même », et qu’Il n'a donc pas besoin de nous pour être. Il en résulte que tout ce qui se passe ensuite est pleinement gratuit.

C'est dans une liberté souveraine, dans un dessein de pure bonté, que Dieu a librement créé l’homme dans but très précis : « le faire participer à sa vie bienheureuse ». Il s’agit dans la mission non point d’y aller parce qu’il le faut, mais d’y aller pour donner à tout homme de participer et d'accomplir sa propre vocation. Parce que tout homme est appelé à contempler Dieu et à participer à sa vie bienheureuse. Tout homme, quel qu'il soit et quoi qu'il est fait, est appelé par Dieu. En d'autres termes, un élément de l'évangélisation est d’humaniser le monde. Aussi Jean-Paul II a pu dire à Lourdes en août 1983 : « Il nous faut construire une société à la hauteur de l’homme dans toutes ses dimensions ». Cela nous ouvre à la dimension missionnaire essentielle de la doctrine sociale de l’Église.

Contemplation du mystère de Dieu qui est, et ensuite il y a cette réalité du dialogue que Dieu a avec l’homme. Dieu se fait proche de l’homme. Ne faisons pas une Dieu lointain dans son petit nuage qui attend paisiblement ! Plus Dieu sera loin, plus je pourrais faire n'importe quoi au nom de Dieu parce que je ne peux plus entrer en relation avec Lui. Je dis : « Dieu est grand », et puis c’est tout ! Non, Dieu se fait proche de l’homme. Et comme le dit Catéchisme : « Il l’appelle, l’aide à Le chercher, à Le connaître et à L’aimer de toutes ses forces. Il convoque tous les hommes que le péché a dispersés dans l’unité de sa famille, l’Église. Pour ce faire, Il a envoyé son Fils comme Rédempteur et Sauveur lorsque les temps furent accomplis. En Lui et par Lui, Il appelle les hommes à devenir, dans l’Esprit Saint, ses enfants d’adoption, et donc les héritiers de sa vie bienheureuse ». Nous sommes face au mystère de la Rédemption. Dieu entre en dialogue avec l'homme pour aller le chercher, pour l'amener à lui et qui lui donne tous les moyens pour y arriver ! Et tout particulièrement son FILS et l’ESPRIT SAINT ! Et cela pour que nous devenions par grâce ce que Jésus est par nature : Enfant bien-aimé du Père et donc héritier de la vie bienheureuse.

Dieu est. D’une manière souveraine il crée l'homme pour lui donner le pouvoir participer à sa vie bienheureuse. Hélas l’homme est pécheur. Mais Dieu continue à accomplir son dessein en envoyant son Fils et l'Esprit Saint pour faire de nous ses enfants bien-aimés. Lorsque nous entrons dans une démarche missionnaire est nous entrons dans le dessein de Dieu. La mission fait partie du dessein éternel de Dieu ! « Malheur à moi si je n’évangélise pas » a pu dire saint Paul.

Pour y arriver, les deux numéros suivant du Catéchisme sont tout à fait essentiels.

Numéro 2 : Le mandat missionnaire …

« 2. Pour que cet appel retentisse par toute la terre, le Christ a envoyé les apôtres qu’Il avait choisis en leur donnant mandat d’annoncer l’Évangile : " Allez, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et moi, je suis avec vous pour toujours, jusqu’à la fin du monde " (Mt 28, 19-20). Forts de cette mission, les apôtres " s’en allèrent prêcher en tout lieu, le Seigneur agissant avec eux et confirmant la Parole par les signes qui l’accompagnaient " (Mc 16, 20). »

Relevons deux choses qui sont importantes dans ce numéro.

Tout d’abord, remarquons que le Christ a une liberté souveraine : « Il choisit » Pourquoi le fait-il ? « Pour que cet appel retentisse par toute la terre ». Et il est bon de nous rappeler : ils étaient douze ; dedans il y en a un qui a trahi ; il y en a un qui a été choisi pour être le chef des apôtres et il a renié trois fois ; premier coup dur, le maître est sur la croix et il n’y a plus personne, sauf Marie et quelques femmes admirables ainsi que le disciple que Jésus aimait ; et aujourd’hui, nous sommes là ! Pensons à Jésus en croix, pendant trois ans il avait autour de lui toute une équipe qu’il avait formée pour pouvoir être les apôtres, les envoyés. Les Douze ont passé trois ans séminaire et Jésus se retrouve tout seul sur la croix : « Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ? (…) En tes mains, je remets mon esprit ! » Alors, cela ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire, car les Apôtres se sont retrouvés entre eux, ils ont pris le temps de prier avec Marie, et ils ont reçu l'Esprit Saint. Marie a fédéré les Apôtres, nous le voyons dans le livre des Actes des Apôtres (Ac 1, 14). C'est pour cela que je crois très fort à la puissance missionnaire de la dévotion mariale.

Au terme de l’évangile de saint Matthieu, nous voyons Jésus dire aux Apôtres qu’il a choisis dans une liberté souveraine : « Allez, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et moi, je suis avec vous pour toujours, jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 19-20) Après la Pentecôte, les Apôtres feront une expérience étonnante : alors qu'ils entrent dans la mission qu’ils prennent conscience que Jésus est là avec eux. Souvent dans la démarche missionnaire qui est la nôtre, on se dit « Mon Dieu je ne vais pas y arriver, il faut que tu sois avec moi » Jean Paul II nous a répondu : « N’ayez pas peur ! Ouvrez tout grand votre cœur au Christ rédempteur ! » Et si vous faites cela vous deviendrez missionnaire parce que vous saurez et vous verrez que Jésus est avec vous. Ouvrez-vous à Jésus et vous deviendrez missionnaires ! C’est cela l'Évangile.

« Forts de cette mission, les apôtres s’en allèrent », nous dit le Catéchisme. La mission c'est entrer dans une démarche d'obéissance à la volonté du Christ, dont la nourriture est de faire la volonté du Père. La mission est d'entrer dans cette prolongation de l'action accomplie par le seigneur Jésus lui-même. En d'autres termes, il est important de se rappeler que la mission nous la recevons du Christ par l’Église. Et nous la recevons non point comme des serviteurs ou des esclaves, car Jésus nous l’a dit : « Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître » (Jean 15, 15). Nous sommes libres et responsables de la mission.

Il en résulte une chose importante. On dit que l’Église est missionnaire. L’Église existe pour la mission, l’évangélisation. Nous venons de le voir dans ce numéro deux du Catéchisme. Mais, n’oublions jamais que l’Église c’est vous et moi. L’Église ne pourra être missionnaire que si nous sommes nous-mêmes missionnaire. Mais en même temps, ce qui est extraordinaire c'est que l’Église nous précède puisqu’elle est dans son être même missionnaire. Et lorsque nous professons notre foi, nous disons « Je crois » mais en nous unissant au Credo, au « Je crois » de l’Église. Aussi, lorsque nous avons peur d’évangéliser, il est important de s'appuyer sur la réalité missionnaire de l’Église. L’Église nous précède toujours, mais elle est missionnaire par nous par chacun d'entre nous. C’est un grand mystère !

Numéro 3 : …. également pour nous aujourd’hui

Si, dans notre réflexion, on s’arrête au numéro deux, alors, on peut se dire qu’il n’y a que les Apôtres qui sont missionnaires. Donc également les successeurs des Apôtres, c’est-à-dire les évêques qui sont les premiers évangélisateurs. Bien évidemment, il n’en est rien. Et lorsque nous sommes missionnaires dans nos lieux de vie, là où nous habitons, dans les familles, dans le cadre du mouvement, n’oublions jamais que nous nous appuyions sur la grâce missionnaire de notre évêque. Si la grâce missionnaire s'enracine dans le ministère épiscopal est bien nous somme appelée à nous appuyer tous et chacun, les prêtres mais aussi chaque fidèle, sur cette grâce missionnaire de l’évêque en communion avec le Successeur de Pierre. C'est essentiel pour une authentique fidélité.

C’est pourquoi, le troisième numéro est indissociable du précédent. En effet, il donne tout un équilibre à la vie et à la mission de l’Église.

« 3. Ceux qui à l’aide de Dieu ont accueilli l’appel du Christ et y ont librement répondu, ont été à leur tour pressés par l’amour du Christ d’annoncer partout dans le monde la Bonne Nouvelle. Ce trésor reçu des apôtres a été gardé fidèlement par leurs successeurs. Tous les fidèles du Christ sont appelés à le transmettre de génération en génération, en annonçant la foi, en la vivant dans le partage fraternel et en la célébrant dans la liturgie et la prière (cf. Ac 2, 42). »

Remarquons le début de la première phrase de ce troisième numéro : «Ceux qui à l’aide de Dieu ont accueilli l’appel du Christ et y ont librement répondu ». L’œuvre de la grâce agit dans le cœur de tous les fidèles du Christ. Tous les baptisés ont reçu l’appel du Christ. Ils le reçoivent non seulement d’une manière mystérieuse mais d’une manière profondément réelle. Aussi, comme le rappelle le Catéchisme, TOUS les fidèles du Christ sont appelés à transmettre ce trésor, gardé fidèlement par les successeurs des Apôtres, c’est-à-dire les évêques (d’où l’importance de rester fidèle à la grâce épiscopale), à tout homme. Comment le faire ? Trois éléments :

1. En annonçant la Foi : C’est tout ce qui concerne la profession de Foi.

2. En vivant de la Foi dans le partage fraternel : C’est tout ce qui concerne la vie dans l’Esprit, c’est-à-dire la morale ou l’éthique.

3. En célébrant la Foi dans la liturgie et la prière : C’est ce qui concerne la liturgie et la prière.

Nous retrouvons ici les quatre grandes parties du Catéchisme de l’Église Catholique : 1. La contemplation du Credo – 2. La célébration de la Foi : liturgie et sacrements – 3. L’éthique car lorsque je professe ma foi et que je la célèbre, j’entre dans un agir particulier – 4. La prière et le commentaire magnifique du notre Père : pour pouvoir vivre vraiment en disciple du Christ, j’ai besoin de la prière.

Il nous faut donc tenir ensemble ces trois éléments pour pleinement vivre la vie missionnaire et ainsi entrer dans la volonté du Père vers laquelle nous nous tournons dans la prière du Notre Père.

Conclusion : Le mystère de la mission

Tout d’abord, la mission est celle de l'Église envoyée par son Seigneur. Et donc, elle est celle de tous les fidèles du Christ en communion avec les Pasteurs.

La mission, c'est également l’œuvre de la grâce de Dieu qui agit en nos cœurs et qui agit dans le cœur de tout homme. Œuvre de la grâce, car tout vient de Dieu qui est et qui demeure quoiqu'il arrive. Œuvre de la grâce car rien ne se fait sans l’homme. Dieu appelle l’homme à devenir ses enfants d’adoption dans l’Esprit Saint. Dieu nous appelle chacun personnellement et tous ensemble.

Le mystère de la mission, c’est vraiment s'appuyer et s'enraciner dans le dessein de Dieu. Pour terminer, citons le Pape Benoît XVI qui, lors de l’inauguration de son Pontificat a pu dire après avoir magnifiquement médité sur les insignes pontificaux : « N'ayez pas peur du Christ ! N'ayez pas peur du Christ, il n'enlève rien mais il donne tout ! »

Que la Vierge Marie nous conduise véritablement à Jésus.

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